Outils de repérage dans l'espace

La boussole-guide

Les boussoles-guides, aussi appelées boussoles, sont des appareils mécaniques et magiques permettant où que l'on soit de savoir dans quelle direction se trouve les quatre points cardinaux, indépendamment les uns des autres. Concrètement, ce sont des médaillons composées de quatre aiguilles tournant autour d'un axe et pointant vers les quatre coins du monde.

Le premier prototype a été créé en 935 P.Â. par Adréas Malbosquet. La formule a ensuite été perfectionnée et les premières boussoles vendues en 967 P.Â. par son disciple, Harod Verrin. Juste avant la Guerre Triangulaire, un nouveau modèle est apparu, se démocratisant largement ce qui a notablement améliorer l'art de mener la Guerre. Il a ensuite été perfectionné au fil des siècle jusqu'à la dernière formule en date, écrite en 1003 D.Â.. Le concept étant très simple, ces perfectionnements successifs ont eu pour but d'améliorer sa précision, sa facilité d'utilisation et sa facilité de création.

Bien que courantes, les boussoles sont des objets dispendieux, et il n'est pas rare de voir des gens les considérer comme des bijoux de famille, certaine étant même datées de plusieurs siècles.

Adréas Malbosquet n'a eu que très peu de temps pour profiter du succès de son invention. Il est mort dans les semaines qui ont suivi la première présentation de son prototype aux experts de sa tradition, l'alchimie, d'une maladie qui le ravageait depuis longtemps.

Harod Verrin fut vivement critiqué pour avoir gardé la formule de son maître secrète. Beaucoup de gens tentèrent de boycotter son commerce de boussole. Cela aurait sans doute fonctionné et les boussoles auraient sans doute disparu si Verrin n'avait pas eu le support exprès des guides.

Aujourd'hui encore, ce sont les guides qui vendent les boussoles-guide. Certains spéculent que c'est parce que le voyage fait partie de leurs valeurs, d'autre parce qu'ils entretiennent le secret de Verrin et ses ambitions cachées.

Le rapporteur-guide

Les rapporteurs-guides, aussi appelés rapporteurs, sont des appareils mécaniques se superposant aux boussoles-guides dans le but se déduire précisément la position à laquelle on se trouve.

En effet, comme les boussoles-guide pointent en permanence quatre points définis du monde, il est possible d'en déduire la position exacte de son utilisation. Concrètement, on positionne les quatre cardinaux à l'aide de quatre aiguilles qui sont chacun mobiles sur un angle de 90 degrés (qui correspond à l'amplitude maximale des quatre aiguilles de la boussole). La lecture se fait sur deux tige de métal le long desquelles des indicateurs donne la position proportionnelle aux deux axes du rectangle formé par les quatre cardinaux sur une carte.

C'est au début du Deuxième Âge, vers 150 D.Â., que les premier rapporteurs-guides voient le jour.

Si on n'arrive pas à dater précisément l'invention du rapporteur-guide, c'est parce qu'il est longtemps resté un secret de la famille interprète Boccatia, une famille de bardes itinérants ayant la réputation de pouvoir se déplacer à des vitesses impensable. Le véritable secret de cette famille était un outillage de déplacement et de navigation exceptionnel, dont faisait partie le rapporteur-guide.

Les rapporteurs-guides modernes sont conçus pour s'emboîter parfaitement sur les boussoles-guides (ils sont en général fait sur mesure) et permet de rapporter les données de la boussole plus précisément que jamais.

La boussole-rapporteur

C'est au début du trente-deuxième siècle, vers 700 T.Â., que les premiers appareils complets de navigation apparaissent. Les mécanismes sont plus fins et permettent au boussoles de bouger elle-mêmes les aiguilles des rapporteurs, ce qui rend la lecture des coordonnées beaucoup plus simple. L'appareil est conçu pour rester très solide, malgré la délicatesse de son mécanisme.

Cela reste un appareil de luxe, qui n'a que peu d'intérêt pour les navigateurs aguerris.

Dans beaucoup de cultures, la boussole-rapporteur est surtout un insigne de statut social. La plupart de ceux qui en possède savent à peine l'utiliser.