Renforcement de sort

Voir Renforcement de sort pour le principe.

Renforcement de sort ─ l'échelle asymétrique d'entropie

Le renforcement est un effet par lequel un sort est condensé puis extrapolé en divers point de la réalité, lui permettant ainsi d'affecter une plus grande quantité de cible, que ce soit spatialement ou à travers le temps.

Un unique sort peut avoir au maximum cinq renforcements. Le renforcement affecte les données suivantes :

  • La taille de son affect. C'est à dire la taille maximale des objets qu'elle peut cibler.

  • Le nombre de cible. C'est à dire le nombre d'entité que l'on "demande" au sort de cibler en les nommant.

  • Le nombre d'effets. C'est à dire de combien de manière le sort peut agir.

  • La porté du sort. C'est à dire la distance maximale des cibles.

  • Le durée de l'effet. C'est à dire le temps durant lequel l'effet persiste après que le sort ait complètement fini d'être lancé. Entre parenthèses se trouve la durée de l'effet en nombre de segments d'initiative.

La valeur effective des renforcements est donnée dans l'échelle asymétrique de la manière suivante :

Niveau

Taille de l'affect

Nb de cibles

Nb d'effets

Portée

Durée

0

Un ballon

1

1

Toucher

Instantané

1

Une personne

1

1

Vingt centimètres

Quelques secondes

2

Trois personnes

2

1

Deux mètres

Plusieurs minutes

3

Une grande pièce

2

1

Dix mètres

Une ou deux heures

4

Une maison

3

2

Cinquante mètres

Une demi-journée

5

Un stade

3

2

Deux cents mètres

Une journée

6

Une grande ville

5

3

Un kilomètre

Plusieurs jours

En combat, "quelques secondes" correspond à 16 segments d'initiative, "plusieurs minutes" s'arrête à la fin du combat.

L'échelle asymétrique doit être appliquée comme suit : Pour un sort de renforcement X, on choisit une donnée qui prend le niveau X, puis une seconde qui prend le niveau X-1, puis une troisième qui prend le niveau X-2 etc jusqu'à ce que toutes les données aient été revues (au minimum 0 pour chacune).

Peu de gens sont aujourd'hui capables de dénombrer exactement les grades de l'échelle de chaque domaine de magie. Ces échelles sont bien souvent qualitatives et basées sur l'étendue de l'influence constatée d'un sort, ce qui fait que cette échelle varie beaucoup d'une région à l'autre, voire même d'un expert à l'autre.

Fabré Ghuillem tenta de réaliser une échelle universelle, mais fut la risée de sa profession, ce qui enterra définitivement sa carrière de magologue. Ses travaux inspirèrent grande un étudiant peu connu, qui se basera ensuite dessus pour rédiger un indicateur un peu différent mais beaucoup plus universel auquel il donna son nom : le facteur Daraeh.