Tradition divine

Identité

La tradition divine, aussi appelée la Foi, a pour objectif fondamental d'éveiller l'"étincelle divine" en chaque humain, c'est à dire réveiller le divin qui, d'après eux, sommeille en chacun et chacune.

La tradition de la foi est une des plus conquérantes, que ce soit au niveau militaire qu'au niveau spirituelle, et s'est toujours bien protégée des autres conquérants. Le fait d'acquérir des territoire est de les convertir est une bonne chose du point de vue de la foi, car cela permet d'amener l'illumination sur les population.

Sur les autres terrains, la foi est assez proche du druidisme : chaque clerc doit effectuer un travail individuel. Néanmoins, contrairement aux druide, chacun se doit d'exprimer ce travail et le fait tout au cours de sa vie lors des nombreuses cérémonies religieuses et grades religieux qu'il passe.

Les membres de la tradition divine sont appelés les clercs et les clergesses.

Valeurs

Comprem : Essence
Modem : Pureté
Volem : Exaltation

Devise : Il faut attiser la flamme divine qui brûle en chacun de nous.

Les clercs et clergesse sont par nature enclins au prosélytisme et à "répandre la foi", c'est à dire essayer d'éveiller le divin en toute personne qu'ils rencontrent. En général, ils ne vivent que pour élever les autres et leur faire adopter leur opinion. Bien qu'ils soient en général bienveillants, ils sont souvent perçus comme envahissants.

Les clercs basent leur société sur la philosophie religieuse, dont l'Essence de l'humain est placée au centre. Ainsi, ils perçoivent leur environnement sous la facette divine. Pour les clercs, toute personne, objet, lieu ou évènement doit être orienté pour servir les dieux et, de ce fait, l'humanité. Il ne s'agit pas d'une dévotion aveugle et primaire, mais bien une pensée de fond que chacun doit garder en tête, d'où la nature philosophique de cette manière de penser.

Les clercs agissent avec Pureté. À l'instar de la philosophie druidique, ils considèrent que les dieux, l'humain et le monde forment un tout qui doit entrer en synergie. Le but n'est pas d'écraser autrui par sa ferveur mais d'obtenir une dialogue spirituel. Quelque soit le degré de ferveur de chacun, tout le monde peut continuer à s'améliorer et c'est en attisant nos flammes respectives qu'on y arrivera.

Les clercs respectent l'Exaltation. Ils souhaitent élever l'humanité bien au-delà de ce qu'elle est. Ils sont convaincu que les dieux leurs consacrent un dessein de grande envergure et souhaitent s'y préparer en étant les plus fervents possible. Ils veulent en somme atteindre une toute puissance spirituelle.

Magie

Source de leur pouvoir

La magie des clercs naît de l'étincelle divine qu'ils affectionne tant et qui brûle en chacun. Plus une personne, un groupe ou une population est fervente, plus leur magie est puissante.

Cercles de magie

Vie

Même si les clercs accordent beaucoup de valeur à la vie en terme de vécu et d'expérience personnelle, ils en accordent aussi beaucoup à la vie biologique, opposée à la mort. Ils sacralisent le corps car ils estiment qu'il s'agit du réceptacle de la divinité humaine. Préserve les individus de la mort non-naturelle est aussi un moyen pour les laisser s'accomplir et s'épanouir jusqu'à leur mort séculaire.

Transcendance

"Attiser la flamme" implique souvent, pour les clercs, de pousser les humains vers le haut. Le cercle de la transcendance est symptomatique de cette volonté. Même si l'étincelle divine est interne et personnelle, la Foi prend à cœur de galvaniser l'humanité afin de donner l'opportunité à cette étincelle de s'enflammer.

Expression

La Foi accorde une importance toute particulière aux cérémonies, car c'est un moment de communion collective où chacun peut se retrouver face à soi-même tout en étant entouré, soutenu par ses congénères. Les clercs utilisent la magie de l'Expression pour véhiculer cette par cérémonielle de leur idéologie dans leur magie.

Tradition majeure

Psychopompe et clergé

Le psychopompe de la Foi est la Hiérophante. Elle siège dans un palais dédié aux dieux et à leur culte. Elle est ouverte à toutes les doléances et est très souvent entourée d'une cour de hauts dignitaire de la Foi. C'est un personnage public qui est sans cesse consulté.

La Hiérophante a une apparence humaine avec tous les traits humains dédoublés : deux paires de bras, deux paires de jambes, quatre yeux, deux nez, deux bouches, etc. Elle est habillée de riches vêtements irisés aux milles reflets.

Sa peau est d'argent, ses cheveux sont d'or, et ses attributs (yeux, ongles) sont d'airain.

Le clergé de la Foi est très hiérarchisée et organisée autour des différentes responsabilités inhérentes à la tradition.

Titres cléricaux

Chaque nobles de la Foi possèdent trois titres :

  • Le premier, le gentilet, désigne l'importance de la communauté clérical à laquelle le clerc est rattaché.

  • Le deuxième, le signet, donne le degré de responsabilité que le clerc possède, lui donnant autorité sur tous les signets inférieurs.

  • Le troisième, le labret, correspond aux responsabilités directement attribuées au clerc.

Pour titrer un clerc, on dit "gentilet signet labret prénom". Si le clerc a un nom de famille il est souvent ignoré.

De cette façon, il existe trois types d'autorités :

  • L'autorité jurée, qui est directement liée à la responsabilité cléricale. Le clercs qui n'on pas le labret correspondant exactement au contexte ne peuvent pas avoir l'autorité jurée.

  • L'autorité factée, qui est associée à des situation plus large, ne correspondant pas à une attribution particulière. Dans ce genre de situation, c'est le clerc avec le plus haut signet qui a l'autorité factée. Si jamais il y a chevauchement entre l'autorité jurée et l'autorité factée, c'est la première qui prévaut.

  • L'autorité léguée, qui est purement consultative. Quand un clerc possède l'autorité léguée, il est obligatoire de l'entendre, mais pas de le suivre. Elle est généralement attribuée aux clercs qui dispose d'un rang supérieur mais inadéquat à une situation.

Gentilet

Le titre gentilet est liée à la communauté à laquelle le clerc est rattaché. Il y a trois possibilités :

Gentilet

Condition

Prima

Le clerc est rattaché au corps principal de la tradition majeure

Mélia

Le clerc est rattaché au corps principal d'une tradition mineure

Tul

Le clerc est rattachée à une petit communauté (ville ou village)

Le gentilet donne une autorité léguée dans sa communauté de juridiction. S'il dispose d'une autorité jurée ou factée dans sa communauté, elle prévaut sur celle d'un gentilet différent.

Dans les rares cas où les gentilets peuvent entrer en conflit, l'autorité d'un prima est au-dessus de celle d'un mélia, qui est au-dessus de celle d'un tal.

Signet

Il s'agit du "grade" du clerc dans la noblesse. Un signet plus élevé donne une autorité plus forte.

Là où pour les autres titres il est plus singulier d'en changer, la plupart des nobles clercs évoluent au cours de leur vie et gagnent des signets.

Du plus important au moins important :

Signet

Nom commun

Description

Hiérofant

Hiérophante

Réservé à la Psychopompe

Okfant

Schahé
Scha

Réservé au dirigeants des traditions.

Sepfant

Archiprélate
Archiprélat

Grand héros de la Foi ou légende vivante.

Sesfant

Prélate
Prélat

Dans les plus grand gentilets, coble au-dessus de plusieurs kvinfants, un kvinfant particulièrement accompli ou un archimaître.

Kvinfant

Mesvenne
Mesven

Noble considéré comme responsable d'une clique assez large. Dans les gentilet tul, souvent un kvinfant est le plus haut signet.
Est sensé être un maître dans son laboret.

Kvarfant

Eldresvenne
Eldresven

Chef de son labret ou d'une branche de son labret, souvent un seul par labret dans une petite communauté.

Trifant

Drue
Dru

Noble qui a fait ses preuves.

Dufant

Valette
Valet

Noble à l'essai, qui peut encore changer facilement de labret.

Unufant

Acolyte

Noble qui est en phase d'apprentissage.

Le signet accorde une autorité factée en fonction de son grade.

En cas de conflit d'autorité non-spécifié, c'est le signet qui sert à trancher la valeur d'autorité.

Un rang acquis ne peut pas être démis, mais il est possible d'exclure quelqu'un de la communauté en lui attribuant le laboret Banen, le banissant de la vie noble.

Labret

Le labret est associé au devoirs d'un noble clerc envers sa communauté.

La liste est longue et non exhaustive :

Labret

Attributions

Psypompen

Réservé à la hiérophante.

Tradiven

Donne autorité sur toute une tradition. Réservé aux dirigeants des traditions.

Banen

Un noble banni par sa tradition. Il garde un titre mis n'a aucune attribution.

Armen

Officier d'armée.

Écomen

Administrateur de l'économie et du commerce.

Logiken

Administrateur logistique et gestionnaire.

Officien

Un officiant de cérémonie.

Tanaten

Un officiant dédié aux rituels et cérémonies funéraires.

Demen

Démonologue ou chasseur de demons

Leien

Juristes, décidant et écrivant les lois

Pour les labrets non-listé, on utilise souvent le nom de la profession en changeant la terminaison pour "-en".

Le labret accorde l'autorité jurée et léguée en toute circonstance où les attribution du clercs sont applicables.

Comment déterminer qui a autorité

Voici la procédure pour savoir quel clerc au autorité dans un contexte donné.

  • Celui qui a le bon labret, le bon gentilet et le plus haut signet a l'autorité jurée.

  • Sinon, celui qui ont le bon labret et le plus haut signet a l'autorité jurée.

  • Sinon, celui qui a le bon gentilet et le plus haut signet a l'autorité factée.

  • Sinon, celui qui a le plus haut signet a l'autorité factée.

Dans tous les cas, ceux qui ont le bon gentilet ou le bon labret ont l'autorité léguée.

Exemples

  • La Hiérophante a techniquement le titre Prima Hiérofant Psypompen, qui est le plus haut titre de la Foi.

  • Le champion de la Foi a souvent le titre de Prima Sepfant Armen.

  • Le plus faible titre est Tul Unufant Banen.

  • Le chef de la Foi en 3250 P.D. est Prima Okfant Tradiven Ekseifer.

  • La plupart des dirigeants des traditions mineures sont des Mélia Sepfant Tradiven.

  • Un Tul Kvinfant Écomen pourrait désigner un dirigeant de petite ville.

Devoirs et bans

Les clercs ont le devoir de respecter les cérémonies religieuses et de les honorer quelles que soient les circonstances, et au mieux de ses capacités.

Toutes les cérémonies sont nationales. Par exemple, tous les jours ont tient une cérémonie d'inhumation dans chaque ville. Si jamais il n'y a pas eu de mort dans la journée, alors la cérémonie se fait en l'honneur de tous ceux qui sont morts dans la nation ainsi que dans le reste du monde.

Si jamais il est impossible pour une personne d'assister à une cérémonie organisée par sa communauté (par exemple pour les gens en voyage), elle est tenue de la faire quand même, sous forme de prière, en versant a minima une libation, à l'heure présumée de la cérémonie. Si une personne (par exemple un prisonnier de guerre) perd la notion du temps, elle est tout de même tenue de la faire quand même, sous forme d'une prière (si nécessaire silencieuse), aussi souvent que sa notion déréglée du temps lui semble indiquer.

Les clercs ont le devoir de galvaniser leurs pairs ainsi que tout étranger avec qui ils établissent un lien, même ténu. Il est banni de laisser un homme ou une femme dans l'apathie, la déprime ou l'oisiveté. Ces comportements ne sont pas, eux, à proprement parlé bannis, car ils sont considérés comme des pathologies.

De manière plus générale, il est attendu des clercs qu'ils aident leur prochains, et qu'ils soient proactifs dans cette discipline. Il est, dans cette optique, banni de blâmer ceux qui sont perdus et se trompent dans leur idéaux. Seuls ceux qui persistent après avoir été informé de leur mauvaise posture peuvent être tenus responsables.

Un célèbre proverbe de la Foi est : "il faut pardonner à ceux qui ne savent pas, les éclairer, puis combattre ceux qui persistent à rester dans l'ombre."

Ce zèle donne aux clercs une réputations mondiale de casses-pieds qui s'immiscent dans les affaires des autres.

La mort

En rejoignant les dieux

Les clercs sont persuadés que les dieux ont besoins de fervents. Ils leur faut une foi inébranlable, dans tous les sens du mot "foi". Ils estiment que c'est en allumant la flamme divine en chacun que les humains pourront aider les dieux dans la mort.

Rites funéraires

Les rites funéraires de la Foi se déroulent selon un rituel et une cérémonie.

Le rituel, nommé rituel de la mise au repos, est réservé aux clercs qui ont atteint leur centième anniversaire et sont sur le point de subir la mort séculaire. Au soir de leur trépas, quand ils savent qu'ils ont accomplis leurs derniers actes et peuvent trépasser en paix, ils se rendent dans un grand temple de la Foi, où ils sont pris en charge par une unique personne qui l'assiste en silence dans ses dernières prières. Cette personne peut être un proche (auquel cas il s'agit d'un honneur immense) ou un ecclésiastique dédié à cette tâche. C'est à l'issue de ce rituel que la mort séculaire emporte le défunt.

La cérémonie, effectuée strictement tous les matin par l'intégralité de la communauté, se fait dans les temples tant qu'il y a de la place, en place publique le cas échéant ou dans des lieux plus intimes si cela est nécessaire.

La première partie, l'oraison des centenaires, est un long hommage dédié à ceux qui ont vécu leur mort séculaire dans la nuit. Cela concerne souvent une seule personne, et quand personne n'est décédé dans son centenaire dans la nuit, alors cette partie n'a pas lieu. Les poches –et moins proches-- du défunt prennent leur tour pour nourrir d'éloge le défunt, en réservant une place particulière à l'impact qu'il a pu avoir sur autrui (et tout particulièrement sur la personne qui parle). La première personne à prendre son tour, qui en général sait d'elle-même se désigner, offre un salut en guise d'ouverture à l'oraison, ce qui est considéré comme un honneur immense. l'oraison des centenaires s'achève sur un encouragement vivace du ou des nobles officiants, servant à encourager la communauté à aller de l'avant en tirant profit des expériences prodiguées par le défunt, poussant les gens à célébrer la marque qu'a laissé le défunt sur terre plutôt que pleurer sa mort. La mort séculaire est considérée par tous les clercs comme étant un évènement heureux.

La deuxième partie, la lamentation des hâtifs, est hommage rapide à ceux qui sont décédés prématurément depuis la dernière cérémonie. L'officiant donne le nom du défunt et la cause de son décès, et enjoint chacun à éprouver de la tristesse pour la personne partie trop tôt. Enfin, un membre de la famille du mort fait un discours rapide (de l'ordre de quelques phrases) qui est concertée avec le reste de sa famille et qui sert souvent à enjoindre la communauté à faire attention, à déclarer à quel point la vie est précieuse et que les accidents son malheureux. Si aucune personne n'est morte de manière prématurée depuis la dernière cérémonie, l'officiant rit de bonheur en demandant au reste de la communauté d'être heureux avec lui.

Finalement, la cérémonie se clos sur le requiem des inconnus, un chant qui varie d'une communauté à l'autre et qui sert d'hommage à tous les défunt de la Foi qui sont morts et n'ont pas été cités au cours de la cérémonie.

Le corps sont incinérés et dispersé à un endroit au choix de la famille, souvent dans la campagne ou dans le vent des montagnes. Il n'y a pas de sépulture autre qu'un médaillon (qui peut être d'argile cuite, de cuir ou de métal, commun ou précieux) qui porte le nom complet du défunt, sa date de naissance et sa date de mort (selon le calendrier divin). Ces médaillons sont frappés par les nobles officiants qui les conserve dans des jarres qui, quand elle sont pleines, sont enterrées dans une fosse dédiée à cet usage.

La vie au sein de la communauté

La vie des clercs est organisée de manière très uniforme. Le premier quart de la journée est dédié aux rite funéraires, aux prières personnelles et au recueillement. Le deuxième quart est réservé à l'éducation, le troisième quart au travail et le dernier quart aux cérémonies hebdomadaires et mensuelles et, quand on a le temps, à la vie de famille.

La moitié de la journée est donc consacrée aux cérémonies et à la ferveur personnelle et familiale. L'autre moitié est ainsi réservée aux deux forme de travail.

Cérémonies hebdomadaires et mensuelles

Il y a sept cérémonie hebdomadaires et quatre cérémonies mensuelles, s'alternant pour occuper ainsi toutes les soirées de la communauté.

Les cérémonie hebdomadaires sont appelées les oktanes et les cérémonies mensuelle les triekduanes.

  • L'oktane de la gratitude, ayant lieu tous les archidis, est une prière collective remerciant successivement les dieux d'en-haut, les dieux d'en-bas et les dieux locaux pour leur magnanimité. On nomme les dieux locaux concernés, les faits spécifiques gratifiants que l'on remercie et on fait des sacrifices.

  • L'oktane du guerrier, ayant lieu tous les tatudis, est un rituel de préparation au combat. Chaque personne se prépare au combat, guerriers comme non-guerriers et prient les dieux d'en-bas de leur être favorables dans les batailles menées. Les guerriers se peignent le visage comme pour partir à la guerre et font des sacrifices. Ce rituel est également effectué avant chaque bataille, lorsqu'il y a une guerre.

  • L'oktane du jugement, ayant lieu tous les losudis, est un rituel où les coupables de crimes d'ordre religieux sont jugés et condamnés, le tout enveloppé d'une prière aux dieux d'en-haut. Si on doit réaliser ce rituel seul, il faut quand même l'effectuer en prononçant un jugement objectif et impartial.

  • L'oktane du pardon, ayant lieu tous les vernidis, est une prière collective demandant pardon à successivement les dieux d'en-bas, les dieux d'en-haut et les dieux locaux pour les torts qui ont pu leur être causé. On nomme les dieux locaux concernés, les faits spécifiques dont on s'excuse et on fait des sacrifices.

  • L'oktane de la pureté, ayant lieu tous les maesdis, est un rituel de purification. Il faut prier les dieux d'en-bas et exécuter des gestes rituels qui purifie le corps, l'esprit et l'âme.

  • L'oktane de l'hôtelier, ayant lieu tous les malkidis, est une prière où on invoque le dieu qui "loge" les participants et où on lui demande protection. La prière enjoint également le dieu à communiquer avec le clergé afin qu'il ou elle signifie s'il y a des torts à redresser.

  • L'oktane des doléances , ayant lieu tous les kalendis, est une cérémonie moins solennelle qui impose à tous les membres d'une communauté à exposer ses doléances. Seul(e) le ou la plus haut(e) gradé(e) ne peut y parler et doit écouter. Si on doit réaliser ce rituel seul, il faut se remettre en question soi-même et essayer d'améliorer son influence sur les rangs et les castes inférieurs.

  • La triekduanes des acolytes, ayant lieu le premier hiérodi de chaque mois, est un rituel consistant à valider la période d'apprentissage des nobles acolytes, et de leur apposer un tatouage, souvent sur un bras, une épaule ou une cuisse qui représente sa profession. C'est aussi lors de ce rituel que l'on peut changer de vocation (s'accompagnant d'un nouveau tatouage). De plus, une cérémonie est organisée annonçant les promotions (chaque rang de signet donne lieu à une marque-tatouage).

  • La triekduanes de l'union, ayant lieu le deuxième hiérodi de chaque mois, est le jour où sont proclamés les mariages et toutes les formes d'union, du serment de servitude à l'association commerciale.

  • La triekduanes des duels, ayant lieu le troisième hiérodi de chaque mois, est une cérémonie où sont organisés des "combats" qui ont pour but de trancher les différents. Les combats peuvent prendre n'importe quelle forme, violente ou non, à l'issue duquel un gagnant est toujours prononcé. Ils peuvent se réaliser seul ou en groupe, mais toujours en opposant deux partis. Les termes sont discutés en avance, et s'il y a un arbitre.

  • La triekduanes de l'apaisement, ayant lieu le dernier hiérodi de chaque mois, est le jour où peuvent être rompues les unions scellée au sein d'une triekduane de l'union au moins un an et deux semaines auparavant. Les séparations annoncées peuvent être discordantes ou bienveillantes (par exemple la fin d'un partenariat à durée déterminée) mais se font toujours dans le calme et la cérémonie dans une ambiance d'appel à la paix.

Cérémonies annuelles et grandes fastes

Il existe trois grande cérémonies annuelles, aussi appelées grandes fastes, qui ont lieu les jours de l'année célébrant les vertus de la Foi, à savoir essendi, puridi et exaldi.

Ces jours ne sont pas travaillés et ne possède aucune des cérémonies religieuses habituelle. Le jour entier considéré comme un évènement religieux et de nombreuse activités y sont organisés.

Le matin, durant le premier quart, on effectue les derniers préparatif et on va saluer tous les membres de la communauté. Le deuxième quart est dédié à une grande cérémonie solennelle où les officiants et les membres de la communauté volontaires font les éloges de la valeur. Le troisième quart est un grand festin entrecoupé d'activités ludiques organisées par tout un chacun, et enfin au cours du dernier quart chaque famille tien un stand de son choix (jeux, nourriture, artisanat, discussion, etc).

La triade de la tempérance

La triade de la tempérance désignent les trois jours de l'année où les vertus opposées à celle de la tradition divine sont célébrée, soit espridi, ambidi et harmodi.

ces jours sont des jours d'oisiveté, où tout le monde se doit de rester modéré et ne doit rien accomplir de constructif, dans un esprit de détachement des valeurs qui y sont associées.

Il s'agit des seuls jours où il n'est pas obligatoire de suivre les devoirs prosélytes de la Foi. Il est même attendu de ne pas les suivre.

Éducation

Toute la communauté participe à l'éducation. Au cours du deuxième quart de la journée, tout le m

onde doit soit donner un cours, soit suivre le cours d'autrui. L'organisation détaillée (notamment pour décider quand chacun peut ou doit apprendre ou enseigner) est à la discrétion de chaque communauté.

Le mot d'ordre est qu'il faut enseigner le plus possible, transmettre le plus de savoir possible. On ne doit se mettre en apprentissage que lorsqu'on n'a plus aucun élève où que le manque de connaissance est un frein direct au développement personnel.

Les seules personne pour qui il est proscrit d'enseigner sont les acolytes, qui ont une majeure partie de leur éducation à parfaire.

L'enseignement se fait soit sur le lieu de travail de l'enseignant (ce qui peut limiter la capacité d'élèves) soit dans l'espace publique (ce qui peut limiter les moyen à disposition).

Tout le monde peut devenir l'élève de tout le monde, toute contre-indication doit être justifiée devant le clergé. On peut aller et venir d'un cours selon son bon vouloir, mais c'est impoli (en pus d'être contre-productif) de le faire sans raison valable. En général, il est bien vu de demander à l'enseignant pour intégrer ou quitter une leçon.

Il n'est pas tabou pour les plus grandes figures de se faire enseigner, même en place publique et au milieu d'élève plus modestes.

Système judiciaire

Les lois sont discutées et inscrite par les Leien, les clercs juristes. Les autorités de la Foi peuvent a loisir les consulter. Il faut être au moins kvinfant pour soumettre officiellement une proposition de loi.

C'est le clerc qui a l'autorité jurée qui a la responsabilité de rendre les jugements. Il peut pratiquer son autorité juridique comme bon lui semble.

Si la personne qui a l'autorité jurée fait partie des personnes jugées, il ne peut y avoir de procès. Il faut alors aller chercher un clerc à l'autorité supérieure pour rendre un jugement.

Si personne n'a l'autorité jurée, c'est l'autorité factée qui a la responsabilité de rendre jugement. Mais cela se limite aux infractions n'impliquant pas de part divine (c'est à dire les crimes, les hérésies, etc.) et qui ne concernent pas non plus les devoirs spécifiquement associés aux labrets. L'autorité factée a le devoir d'écouter l'autorité léguée si elle est présente (ce qui n'est pas le cas pour l'autorité jurée).

L'autorité léguée n'a pas le pouvoir de rendre jugement.

Ainsi, les procès religieux ne sont exécutés que par les autorités jurée et le jour de l'oktane du jugement. Les autre formes de procès peuvent avoir lieu n'importe quel jour de la semaine.

Géographie

La Foi est localisée en majorité sur les plateau du Pays de Clava, où se trouve la capitale, L'Enclave, à la croisée des routes commerciales maritimes et terrestre. Clava héberge les deux tiers de la tradition.

Le reste de la population se répartis dans les Monts Brumeux, au climat plus difficile mais qui est le siège des villes-forteresses construites sur le vestiges de La Guerre Triangulaire.

La Collerette fait aussi partie du territoire divin, mais n'abrite que la population exploitant les riche minéraux qui s'y trouvent.

Traditions mineures

Voici les traditions mineures les plus connues :

Relations avec les autres traditions

  • Tradition druidique : Ils sont assez proches des principes de la Foi, mais beaucoup trop centrés sur eux-mêmes en tant qu'individus. Ils feraient de bons clercs s'ils étaient plus prosélytes.

  • Tradition shamanique : L'enfermement dans une communauté atomique est une forme d'arriération. S'ouvrir au monde, dans sa globalité, est ce qui peut améliorer l'humanité en profondeur, et non une organisation nombriliste.

  • Tradition perfectionniste : Le recherche de la perfection est un but bien motivé. Mais c'est une spiritualité simpliste, presque naïve et trop tournée vers soi-même.

  • Tradition linguistique : un peuple tourné vers son passe ne peut pas intéresser les clercs.

  • Tradition expressionniste : Ils ont une vision très proche de la Foi, avec une approche qui est un peu plus provocatrice. Les interprètes et les clercs se complètent et se côtoient vers un but commun.

  • Tradition alchimique : Leur vision d'un monde qu'il faut déconstruire avant de reconstruire est un sophisme qui mène à une inévitable stagnation des idées et de valeur. Pour progresser, il faut avancer. Il est plus constructif d'apprendre de ses erreur que de les effacer pour les re-tenter.

  • Tradition arcanique : Ils dévouent une énergie et une lucidité à leurs activité scientifique tout à fait honorable. Dommage qu'ils ne la dirige pas vers un but un peu plus noble.

  • Tradition égérienne : Ils occupent une fonction à la fois ingrate et essentielle. Ce sont des martyrs.